Ragots des médias

Gilles Côté commence à en avoir assez

par Stéphane Bégin

--------------------------------------------------------------------------------

CHICOUTIMI (SB) - Gilles Côté ne comprend plus rien. Directeur général et actionnaire des Saguenéens de Chicoutimi, Côté affirme qu'il détient bel et bien des actions dans la compagnie à numéro 2958-5122 Québec inc. Arrivé en juin dernier dans le giron des Saguenéens de Chicoutimi, Gilles Côté commence à avoir hâte que les médias régionaux et provinciaux s'attardent davantage aux performances de l'équipe sur la glace, plutôt que des problèmes internes concernant les propriétaires de l'équipe.

On sait que les Saguenéens de Chicoutimi sont dirigés par une compagnie à but non lucratif, la Corporation de développement de hockey de Chicoutimi inc, mais que les concessions de restaurant et de bars appartiennent à une compagnie à numéro.

Dans sa dernière édition, un hebdomadaire local mentionne que Gilles Côté n'est toujours pas identifié comme un actionnaire de la compagnie à numéro. Il indique que Gilles Côté était déjà administrateur des Saguenéens de Chicoutimi lors de la séance de repêchage, alors qu'il était toujours à la table des Voltigeurs de Drummondville lors de cette journée.

«Je ne sais plus quoi dire. Je crois que certaines personnes continuent de s'acharner sur l'équipe. Tout cela, c'est de la m.... inutile. Si des gens veulent la tête de Marc Tremblay, je n'y peux pas grand chose, mais ce n'est pas ma chicane à moi.

«Une chose est certaine, je suis actionnaire de l'équipe. Même si j'avais un seul pour cent des actions, je serais tout de même actionnaire. Et c'est le cas, car j'ai même plus d'action que ça (1 pour cent)», précise Gilles Côté.

Quant au fait que l'entente ait été bâclée avant le 6 juin, Gilles Côté avoue qu'il était tout à fait normal de négocier le dossier quelques jours ou quelques semaines auparavant.

«Je crois que nous nous sommes entendus à quelque part vers le 25 mai. On s'était même parlé une première fois en avril. Mais ce genre de dossier ne se règle pas à la dernière minute.

«J'ai dit à Marc Tremblay que j'étais libre comme l'air à partir du 6 juin. J'ai voulu respecter les lois, car j'étais encore sous contrat avec Drummondville et les Sharks de San Jose. J'ai effectivement discuté avec Marc avant de signer une entente, comme cela se fait ailleurs. Il fallait que je sache à quoi m'en tenir», mentionne Gilles Côté.

Le Quotidien , 8 Novembre 1999


Retour