«Ça prend une relève régionale» - Marc Tremblay

par Stéphane Bégin

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CHICOUTIMI (SB) - «Je suis très heureux et très content de voir que des gens de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean démontrent leur intérêt à vouloir porter le flambeau des Saguenéens de Chicoutimi très haut.» Actuel président et propriétaire majoritaire des Saguenéens de Chicoutimi, Marc Tremblay ne s'offusque pas de voir que des personnes de la région se montrent intéressés à acheter l'équipe de la LHJMQ.

Joint hier alors qu'il était à l'extérieur de la région, Marc Tremblay a mentionné avoir entendu des bribes d'information à l'effet qu'un groupe de gens d'affaires de la région voulait le rencontrer et lui faire une offre d'achat.

«Je suis content de voir que ça intéresse des gens d'ici. Ça prenait une relève régionale pour poursuivre dans l'aventure des Sags. Je n'ai pas encore eu de contacts avec qui que ce soit. La seule offre que j'ai déjà eue venait d'une personne de l'extérieur. Et ma priorité était de laisser l'équipe à des gens de la région.

«Mais je n'en sais pas plus pour l'instant. On m'a parlé en bien de Marc Desforges et j'ai bien hâte de le rencontrer. Je ne peux dire si je vais vendre, car je vais attendre les offres. Je me garde des portes ouvertes, au cas où ils voudraient que je demeure associé à l'équipe durant une saison», a mentionné Marc Tremblay.

Celui-ci doit rendre une décision sous peu quant à son avenir avec les Sags. Sa décision n'est pas encore prise officiellement, mais tout porte à croire qu'il va quitter le navire après huit années passées à la présidence.

Une offre pour acquérir les Sags pourrait donc lui simplifier la tâche et la décision.

«Une chose est certaine, ça prend des nouvelles personnes pour se joindre à Gilles Côté dans l'aventure des Sags. On va attendre les rencontres et on verra bien.

«Le but recherché, en ce qui me concerne, c'est que l'équipe demeure à Chicoutimi. Aujourd'hui, je suis intéressé à discuter et à écouter les offres, ce qui n'était pas le cas il y a deux ou trois ans», de dire Marc Tremblay.

Le Quotidien, 24 Mars 2000


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