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BReSIL
L'OURO BRANCO DU BRÉSIL (l'or blanc)
Le cacao atteint "Ilhéus" vers 1881. La fève blanche y règne encore de nos jours. les collines tropicales luxuriantes des plantations sont toujours recouvertes d'arbres maigrichons.
Le petit musée régional du Cacao d'Ilhéus raconte l'épopée de la ruée vers "l'or blanc" brésilien.
LES FÊTES A NE PAS MANQUER
A Salvador de Bahia, la fête est quotidienne. De grands rendez-vous sont néanmoins incontournables.
A Cachoeria, près de Salvador, du 13 au 14 août : La fête de Notre-Dame de la Bonne-Mort.
La fête du Seigneur de Bonfim, qui commence le dimanche suivant la fête des Rois de Salvador.
La fête d'Iemanja, la déesse des eaux salées, le 2 février, sur les plages de Salvador.
Et, bien sur, le carnaval, à Rio et à Salvador.
Officiellement il dure quatre jours, du samedi au mardi précédant le mercredi des Cendres. Mais, à Salvador, les clubs organisent des bals de "pré carnaval" pendant tout l'été.
Le week-end les danseurs s'entraînent dans les rues pour le grand jour.
Le "CANDOMBLE", un voyage hors du réel.
Jusque dans les années 70 et dans tout le pays, les lieux de culte afro-brésiliens étaient interdits.
Les "mères" et les "pères" des saints ont quand même réussi à les maintenir secrètement. Intacte et préservée, cette religion reste l'authentique fil conducteur de la culture noire.
Pas d'interdictions comme dans le christianisme : les rituels nocturnes du candomblé (mot Yoruba) intègrent les manifestations humaines rejetées par l'Église : la danse, la nourriture, l'alcool, les dialectes.
Les divinités représente les forces de la nature.
De nombreux bahianais pratiquent les deux religions : candomblé et catholicisme.
LA "CAPOEIRA", UN JEU DE CACHE-CACHE
La vraie "capoeira" est une lutte africaine, inventée, dit-on, grâce à l'observation des animaux durant leurs parades amoureuses.
Elle se pratique au sol, avec des gestes lents et en regardant l'ennemi. La "capoeira", instrument de rébellion, était interdite aux esclaves dans toutes les plantations. Battements de mains et pincements de cordes du "burimbau" prévenaient les lutteurs de l'approche du maître. Lorsque les esclaves tentaient de s'échapper et qu'ils étaient retrouvés par les "capitao do mato", au service des Portugais, ils utilisaient pour se défendre les coups mortels de la "capoeira". Cette forme de combat est aujourd'hui devenue une expression artistique, une danse acrobatique, qui se fait surtout à Salvador et dans tout l'État de Bahia.
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Révision : 22 septembre 1999 .