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Après le déménagement forcé de leur père à Newcastle, en 1977, les frères Knopfler découvrent la guitare. David, travailleur social, partage son appartement avec un certain John Illsley, bassiste, étudiant en sociologie, travaillant chez un disquaire. Le frère de David, Mark, critique rock dans la presse locale et professeur, aime les rejoindre pour faire un peu de musique. Peu à peu, ils abandonne leurs activités pour se consacrer exclusivement à la musique. Un batteur se joint à eux: Pick Withers.
Après avoir fait la première partie des Talkings Heads, sur leur tournée européenne, ils empruntent 32000 euros pour enregistrer leur premier album: Dire Straits (mauvaise passe) en 1978. Contre toute attente, l’album dépasse la barre des 2 millions d’unités vendues. Le quatuor affirme un style reconnaissable et une grande maîtrise technique. La voix nonchalante et surtout le son de guitare aérien de Mark Knopfler donnent le ton. On y décèle les influences du bluesman Albert King, de Ry Cooder et de J.J. Cale. À l'opposé de l'agressivité brouillonne du punk, un morceau comme Sultans Of Swing donne le signal d'un succès qui ne peut faire que croître au fil des albums et des tournées mondiales.
L’album suivant, Communique, bien que ne comprenant pas vraiment de hit mondiaux, connaîtra la même trajectoire que son prédécesseur. Les prouesses de mark sur ses guitares Fender Sreatocaster et Gibson sont un régal pour les oreilles. En 1979, il est l’invité de son idole, Bob Dylan sur Slow Train Coming.
Tandis que son frère David quitte le groupe en 1980, le ton se durci. Remplacé par Hal Lindes et Roy Bittan, pianiste de Bruce Springsteen. Making Movies est plus rock, cependant Tunnel Of Love et Romeo And Juliet reste dans le style ballade rock.
En 1982, Love Over Gold, ne séduit pas le public comme ses prédécesseurs. Que manque-t-il a cet album? Sans doute une touche commerciale. Il est vrai qu’avec des morceaux comme Telegraph Road, d’une durée de 15 minutes, ne passent pas vraiment bien en radio. Cependant la critique fut très bonne a son égard. En 1983 Whiters, quitte le groupe et est remplacé par Terry Williams.
Mark Knopfler est invité à jouer dans les albums de Bob Dylan ou de Van Morrison, ses héros. Il signe également en solo des musiques de films : Local Hero (1983), Cal (1984), The Princess Bride et Confort And Joy (1987) et Las Exit To Brooklyn (1989).
Le double album Alchimy offre un bon récapitulatif de leur panache scénique. En 1985, ils participent au Live Aid et sortent un nouvel opus: Brothers In Arms. Succès immédiat. L’album s’écoule a plus de 6 millions d’exemplaires. On y retrouve notamment les hits Walk Of Life, So Far Away et Money For Nothing.
En 1988, après une apparition remarquée au concert anniversaire de Nelson Mandela, à Wembley, Mark Knopfler annonce la dissolution du groupe. Il enregistre ensuite un disque avec Brendan Crocker sous le nom des Nothing Hillbillies: Missing... (1990), énorme succès britannique, et sort un album avec son maître, Chet Atkins, le roi du Picking.
En 1991, Dire Straits se reforme pour l’album On every Street, qui recevra un accueil assez mitigé. Avide collaborations insolites, Mark Knopfler travaille avec Tina Turner, Phil Lynott, van Morison, Bryan ferry et bien d’autres... en fin, en 1996, il sort son premier album solo: Golden Heart
Il a donc fallut attendre 1998, pour voir un best of , reprenant leur plus
belles chansons sortir sur le marché. Mais on ne sait toujours pas
si le groupe est encore formé.
A écouter: Sultan Of Swings, The Very
Best Of Dire Straits.
Brothers In arms.
Love Over Gold.
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